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Les huit choses à retenir de cette Coupe du Monde 2018

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L'Amérique du Sud championne... des tribunes

L'Argentine et la Colombie étaient particulièrement bien représentées dans les stades brésiliens il y a quatre ans. Et ce sont encore les supporters sud-américains qui ont apporté le plus de couleurs, de bruit et de joie de vivre en Russie. Les Péruviens, les Colombiens, les Uruguayens, les Brésiliens ou encore les Argentins ont arpenté les rues de Moscou, de Saint-Pétersbourg et au-delà.

Malheureusement pour eux, ce tournoi a été dominé par l'Europe. Le Brésil était le plus grand espoir du continent à l'approche de la compétition mais la Seleçao a échoué à se qualifier pour les demi-finales. Rendez-vous au Qatar en 2022 !

La VAR, pour ou contre ?

Avant le tournoi, tout le monde était d’accord sur un point : la FIFA avait pris un risque majeur en autorisant l'utilisation de la VAR lors de cette Coupe du Monde. Mais les craintes que les arbitres ne soient pas prêts pour son introduction se sont avérées infondées. Certes, la technologie n'a pas complètement supprimé les controverses. Mais la VAR n'a pas perturbé le déroulement des matchs. Encore une fois, il y a eu des exceptions - Portugal vs Iran par exemple – mais dans l'ensemble, la VAR a été un succès.

L'Allemagne n'a pas fait le poids

Avant cet été, trois des quatre derniers champions en titre s’étaient effondrés lors de la phase de groupes (France 2002, Italie 2010, Espagne 2014). On pensait que l'Allemagne serait à l'abri de cette tendance mais même Die Mannschaft n'a pas échappé à cette malédiction. Une première mi-temps désastreuse contre le Mexique a précipité une défaite 1-0 avant que le fantastique coup-franc de Toni Kroos permette à l'Allemagne de bénéficier d'un sursis après sa victoire contre la Suède.

Un succès sur la Corée du Sud aurait été suffisant pour sceller la qualification en huitième de finale mais l'équipe de Joachim Low a perdu 2-0 à Kazan.

Les Anglais retrouvent leur fierté

Malgré une défaite en demi-finale, cette Coupe du Monde a ramené une vraie communion entre l'équipe d'Angleterre et son public. Une grande partie du mérite en revient à Gareth Southgate, dont la dignité et l'humilité ont brillé au cours des dernières semaines. L'ancien patron de Middlesbrough a donné à l'équipe anglaise une identité et un style de jeu basés sur les principes modernes du football, tout en promouvant la jeunesse et en refusant d’appeler de grands noms.

On ne peut nier que l'Angleterre a bénéficié d'un parcours favorable, en grande partie grâce à la sortie précoce de l'Allemagne. Mais il y a tout lieu de croire que l'équipe de Southgate pourrait de renforcer et revenir plus forte à l’Euro 2020.